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mercredi 26 septembre 2012
LE GRAAL : OBJET CELTIQUE, CHAUDRON MAGIQUE, LE CALICE OU PIERRE MIRACULEUSE DE L'ESPACE ,
Photo Suzanne Tadic-Bialucha.
Susanne Tadic-Bialucha
La question jamais posée de ce que le Graal était maintenant réellement possible, à l'heure actuelle, on ne peut répondre définitivement concluants.
Le Graal est un objet rituel celtique - un chaudron magique ou la tasse fabuleuse ou le calice, dans lequel - selon une théorie - pris le sang de Jésus chrétien, ou a été maintenu? Est-ce une pierre miraculeuse de l'espace -
en fait quelque chose terrestre? Est-il quelque chose de matériel, même?
Est généralement suppose souvent le Graal est un vaisseau. Ne pouvait même pas agrandir la vie florissante de l'enfant - dans l'enceinte de l'utérus - sont mises en relation? Peut-être aussi une descendance, une succession ou d'une soi-disant «sang»?
On peut supposer, cependant, est une connaissance particulière qui a été perdu au fil du temps à travers les siècles - ou a été délibérément tenu secret et chiffré? Il ya aussi la question de ce qu'est le christianisme pour le rôle - resp. la papauté à Rome - joue dans cette histoire. On peut s'interroger sur l'histoire de la résurrection de Jésus?
Au pas du Graal pourrait être cachée dans chaque être humain - il suffit de nous - pas à cause de tout l'impact (négatif) sur notre monde qui est capable de le reconnaître.
Le Graal et la lignée royale du Christ : La descendance cachée du Christ enfin révélée de Laurence Gardner, Michael d' Albany et Etienne Menanteau (Broché - 20 janvier 2005)
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La Lotharingie.
Photo Dreaming.
de Charlemagne aux ducs de Bourgogne, la Lotharingie
25 septembre 2012
Revue Lotharingia : Europe et Tradition, revue trimestrielle, 4 numéros. Centre d’Etude et de Documentation Lotharingien, Association Académie pour la Renaissance Lotharingienne.
En alternative à une vision atlantiste de l’Europe, en alternative également à une vision eurasiate ou continentale, la Lotharingie issue du partage de l’empire de Charlemagne en 843, offre une voie médiane, celle de l’ancienne "Francia Média" en tant qu’isthme géopolitique. De l’héritage reçu de son père Charlemagne par Lothaire provient son nom qui subsistera dans celui de Lorraine. Son aire d’expression va des Frises du Nord jusqu’à la Mer Adriatique et englobe jusqu’à 8 nations actuelles dont la France, l’Allemagne et l’Italie. De fait cette configuration exceptionnelle entre deux mondes – La France Aquitaine et la Francia Orientalis, matrice de la future Allemagne, a permis à la Lotharingie selon l’expression de Raymond Abellio de devenir un "pôle d’inversion", véritable chiasma politique à la croisée du Nord et du Sud (Mer du Nord et Mare Nostrum), de l’Est et de l’Ouest.
Axe mobile et dynamique, la Lotharingie fut du VIIIème siècle jusqu’au XXème, la véritable matrice de l’Europe en devenir, pôle d’expression historique de l’Occident. La politique éditoriale de la revue est de fournir aux lecteurs des témoignages et documents sur une autre façon de voir comment l’Europe s’est construite à partir de ses principaux axes névralgiques. Europe et Tradition, avec des portraits d’hommes et femmes aux destins exceptionnels.
Les pleurants des tombeaux des ducs de Bourgogne de Sophie Jugie (Relié - 1 mai 2012)
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mardi 25 septembre 2012
La fin d'un mythe suite et fin.
Photo Annik Couppez Véronèse d'Olrac.
L'oeuvre du Vieux Moine : Volume 1, Le dernier chemin des Templiers de Rudy Cambier (Broché - 25 février 2010)
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L'oeuvre du Vieux Moine (Le dernier chemin des Templiers) de Rudy Cambier (Format Kindle - 12 juillet 2012)
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La gardienne de la 9e porte de Annik Couppez Véronèse d'Olrac (Broché - 1 juin 2012)
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La fin d'un mythe (suite).
Conférence la fin d'un mythe.
Photos Annik Couppez Véronèse d'Olrac.
Les Centuries - Nostradamus : la fin d'un mythe de Jehans de la Oultre (Broché - 10 mai 2012)
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Nostradamus, l'usurpateur démasqué de Annik Couppez Véronèse d'Orlac (Broché - 16 avril 2011)
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La fin d'un mythe. (à suivre).
La fin d’un mythe. (à suivre).
C’est dans le cadre prestigieux de l’hôtel-dieu de Notre Dame à la Rose à Lessines, palais fin gothique, renaissant, baroque que Jean-Plilippe Lahouste tenait dimanche dernier, une conférence portant sur les travaux d’Yves dit de Lessines, moine cistercien du 14e siècle.
Posé sur la Dendre, le domaine resté dans sa texture médiévale aura vécu une fin de millénaire peu tendre. Depuis que les religieuses Augustines s’en allèrent vers d’autres cieux en 1980, à force d’en voir partir vers Dieu, il fut décidé d’abandonner les lieux.
Enfin restauré, l’hôtel-dieu de notre Dame à la Rose est une merveille, un édifice dont le champ vibratoire rappelle celui des cathédrales, mais je n’ai trouvé aucuns documents attestant de ce ressenti personnel.
L’histoire de l’hôpital remonte au X111e siècle, quand en 1242, Alix de Rosoit, épouse et veuve d’Arnould IV d’Audenaerde, décida d’ouvrir le lieu pour assister les pauvres. L’hôpital ne fut pas un fief, mais chaque malade regardé comme une personnification de Dieu, devint de ces murs l’un des nombreux seigneurs.
Sans discontinuer, le service médical rendu à la population fut assuré pendant plus de 700 ans. C’est exceptionnel dans le nord de l’Europe et même en Europe dans son immensité.
Durant les guerres de Louis XIV l’hôpital va héberger toute la noblesse de passage dans la région. En 1678, le marquis de Humière y résida.
(sources Philippe Parcy).
Notre Dame à la Rose de Lessines en Belgique (extrait de La gardienne de la 9e porte) Annik Couppez Véronèse d'Olrac
... Simon se frottait les yeux, tant la fatigue l’envahissait.
- Je ne sais plus où, j’en étais.
- Tu disais que les religieuses aimaient bien Marie-Madeleine.
- Ah, oui.
Les religieuses vénéraient Marie-Madeleine
- Maman raconte-moi une histoire !
Sabrina assise sur le lit de Simon réfléchit. Elle réfléchissait en se grattant la tête ce qui fit rire aux éclats son petit bout de chou.
- Une histoire….
- S’il te plaît !
Simon avait sa moue coquine, celle qui faisait toujours craquer Sabrina et Steven.
- Très bien.
Voyons, pas digne de cette famille. Pour s’assurer une place au ciel, ses parents avaient décidé d’en faire une religieuse et, de la doter généreusement pour que leur place au ciel soit encore meilleure. Cela se passait à Lessines et, le couvent était un hôpital, l’hôpital notre Dame à la Rose.
- Et la jeune-fille était d’accord ?
- En ce temps-là, les jeune-filles n’avaient pas à choisir.
- Et si elle voulait choisir malgré tout ?
- Alors, leur destin était sombre, très sombre.
- Continue maman.
- La jeune-fille devint novice et puis religieuse, dans cet hôpital dont les religieuses avaient pour mission, de soigner les plus humbles. Les religieuses vivaient très simplement. Très vite la jeune-fille porta de l’intérêt aux manuscrits qui traitaient des plantes médicinales. La mère prieure lui confia le jardin et, en suivant les précieuses instructions des manuscrits, notre jeune-fille devint une experte. La jeune-fille avait tout planté et elle s’occupait de plus de 200 variétés de plantes et de 120 essences différentes.
Avec ces précieuses plantes, elle fabriquait des remèdes. Le jardinet était attenant au bâtiment principal, celui que les religieuses occupaient. Quant aux malades, de leurs chambres, ils pouvaient voir ce petit bout de terre, de fleurs et de plantes, les petits bancs de pierre leur faisaient la nique et semblaient dire vous y seriez bien installés, mais les patients n’y avaient pas accès. Ce petit oasis n’était destiné qu’aux religieuses. L’histoire se passait au 13è siècle, à cette époque c’est Alix de Rosait, dame d’honneur de la reine Blanche de Castille qui l’avait fondé. Le bâtiment s’appelait l’hôtel-Dieu.
Simon écoutait attentivement, mais il montrait quelques signes de fatigue.
- Je continuerai demain.
- Non, maman s’il te plaît encore un peu.
- D’accord, encore un peu.
- L’endroit était emprunt de beauté et de mystère.
Les sols sentaient le savon noir et les parquets et les meubles humaient la bonne cire d’abeilles.
Il était plutôt vaste avec ses vingt salles et ses nombreuses galeries qui couraient de l’une à l’autre.
Tous les corridors s’ouvraient sur le jardin par de nombreuses fenêtres de vitraux, des vitraux travaillés avec soin et de toute beauté.
Lorsque les religieuses relevaient le nez, elles étaient sous des voûtes qui semblaient être là pour les protéger.
Les religieuses munies de leurs précieux manuscrits savaient mieux que quiconque soigner les corps.
Elles disposaient également d’un matériel médical que, bien peu connaissait à cette époque.
- Elles étaient médecins ?
- Non, elles trouvaient tout ce qu’elles devaient savoir dans les manuscrits.
- Et c’est juste en lisant les manuscrits qu’elles comprenaient tout.
- C’est là, que les questions se posent.
Ces manuscrits n’étaient compréhensibles qu’aux religieuses.
- Où avaient-elles trouvé les manuscrits ?
- Personne ne le sait.
- Elles vénéraient Marie-Madeleine, plus exactement Mary Magdalene.
- Qui est Marie-Madeleine, Mary de…
- La femme de Jésus.
Tu sais ton père te racontait son histoire.
- Oui, j’aimais bien les histoires de papa, mais j’aime aussi les tiennes.
Continue, maman, encore un peu, tu as promis.
- Pourquoi maman ?
- Parce qu’elle était gentille.
Je suppose.
Oui, j’en suis certaine.
- Continue maman continue…
- Les religieuses avaient apprit que, avant de soigner les corps, il fallait aussi soigner les âmes.
Au moyen âge, on concevait la maladie, comme la conséquence des pêchés commis.
Elle fronça les sourcils en le regardant. Elle tenait serrée dans sa longue main élégante et fine la petite main de son fils.
Il était une fois, une jeune-fille, la plus jeune de la famille, celle que l’on ne trouvait
- Et maintenant ?
- La médecine se veut de plus en plus technique et, laisse peu de places à ce genre de considération.
On sait pourtant que l’être humain est composé de quatre enveloppes...
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La fin d'un mythe, conférence.
: http://sendbox.fr/pro/w7xj1lmufdpq/Conf_Lahouste_2012-09-23.WMA.html
Vidéo : Sosson- de Gelas.
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