mercredi 10 octobre 2012

Commentaires de lecteurs.

Yvonna. Mes Amis, amoureux de la belle littérature, voici un extrait du livre d' Annik Couppez Véronèse d'Olrac, après quelques phrases de lecture déjà, on a vraiment envie de lire plus loin. Avec grand plaisir, je le partage avec Vous. :))) Photo : Mes Amis, amoureux de la belle littérature, voici un extrait du livre d' Annik Couppez Véronèse d'Olrac, après quelques phrases de lecture déjà, on a vraiment envie de lire plus loin. Avec grand plaisir, je le partage avec Vous. :))) LA GARDIENNE DE LA 9e PORTE, paru aux éditions Edilivre. par Annik Couppez Véronèse d'Olrac Photo : LA GARDIENNE DE LA 9e PORTE, paru aux éditions Edilivre. par Annik Couppez Véronèse d'Olrac

L'Or des templiers.

L'Or des Templiers, un ouvrage qui nous ramène au Blanc Scourset de Lessines. Commentaire public : << Cet ouvrage aura bientôt 40 ans, mais il reste une balise dans la quête des trésors du Temple. Évidemment, l'auteur revient en permanence avec son dada fétiche impliquant la position des constellations dans la localisation des constructions médiévales… Mais, il y a tellement de villages et de lieux-dits en France et dans les pays environnants que la probabilité de trouver toutes sortes de justification doit probablement être égal à un… Ceci étant dit, j'ai trouvé quelques curiosités comme à la page 152 : Cf. « Schema-4-Or-TMPL+.jpg ». Cela me rappelait évidemment le signe de la cave du 'Blanc Scourchet’ : Cf. « BS-Signe-40-.jpg »… Ou même à la page 225 : «… Puisque ce sont toujours des angles de 13° qui nous montrent… … Ils sont le symbole de l'Ordre de la Jarretière et de la Toison d'or. » : Cf. « TEET-ESN02.jpg ». Là encore, une étonnante coïncidence avec le décalage étrange de 13° de la publication du dessin de ‘’La Table d'émeraude’’ dans le livre « le Graal retrouvé » d'Andrew Sinclair… : Cf. « TEET-axe-13d.JPG ». Malheureusement ces phrases ne sont pas justifiées, et on ne sait si elles proviennent de l'intuition de l'auteur ou de la synthèse de découvertes bien réelles ?… C'est dommage, car il affirme aussi page 178 : «… Puisqu'il s'agit d'un trésor Templiers, 3 éléments devraient obligatoirement s'y trouver. Premièrement, un coffre contenant les petits objets de valeur, en or, perles et pierres précieuses, accompagnés de parchemins, de divers écrits rapportés eux aussi d'Orient avec quelques riches enluminures. Ce coffre devait être scellé de 3 seaux. Ensuite, soit une statue de femme, une vierge et plus probablement une Vierge Noire, soit l'effigie d'un archange, Saint-Michel,… En dernier lieu, un sarcophage contenant quelques reliques, ossements d'un saint ou autre pieux vestige, béni et préservé. Ce ternaire « coffre, statue et sarcophage » était obligatoire au temps des Templiers pour remplir toutes les conditions de conservation et de protection requises pour un trésor caché… ». Une fois de plus nous allons devoir retourner aux sources… Néanmoins, certains apprécieront l'une des phrases du chapitre de conclusion : «… il fallut plus tard la cupidité ignare d'Européens de l'Ouest, cherchant le renouveau du matérialisme, entraîné par le courant nocif que la Renaissance avait entamé, pour détruire aveuglément cette civilisation… »… >>. Bien cordialement. Pierre P.

mardi 9 octobre 2012

Pistolet de cavalerie 1763

Texte et photo. Guy d'Abancourt Pistolet de cavalerie 1763

Le tympan de la basilique de Vézelay.

Texte et photo. Clément de Renneville Le tympan de la basilique de Vézelay (Bourgogne)

Le combat de David et Goliath.

Texte et photo Clément de Renneville Basilique de Vézelay (Bourgogne): le combat de David et Goliath

La crypte de Vézelay.

Texte et photo. Clément de Renneville La crypte de la basilique de Vézelay (Bourgogne)

Le comte d'Artois.

Texte et photo Bogusław Gocał-CzerwińskiTatsächliche Historische Geschichte,,,,Réels récit historiqu Charles X dit le Bien-Aimé2 (château de Versailles, 9 octobre 1757 – Görz, Empire d'Autriche, 6 novembre 1836), surtout connu sous le titre de comte d'Artois (1757-1824), fut roi de France et de Navarre de 1824 à 1830. Succédant à ses deux frères, Louis XVI et Louis XVIII, il est celui dont l'avènement à 66 ans et le décès à 79 ans ont eu lieu aux âges les plus avancés. Il était très attaché aux conceptions et aux valeurs de l'Ancien Régime qu'il tenta de faire revivre, après le passage révolutionnaire, tout en acceptant en majorité les valeurs de son temps. Sacré en 1825, il est renversé en 1830 par une nouvelle révolution qui l'oblige à s'exiler. La fuite de Charles X permet à son cousin le duc d'Orléans, fils de Philippe Égalité, qui avait voté la mort de Louis XVI, de se proclamer d'abord régent du royaume, ensuite d'évincer le duc de Bordeaux, puis de se faire reconnaître en 1830 roi des Français.