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lundi 13 mai 2013
dimanche 12 mai 2013
. Le château de Jehay en Belgique.
Les Plus Beaux Châteaux du Monde a ajouté une photo (12 mai 2013) à son journal.
Voici une nouvelle suggestion. Le château de Jehay en Belgique.
La fortification de ce lieu est très ancienne. En effet, son
emplacement actuel au milieu des marais était déjà connu par les Celtes.
Ceux-ci y édifièrent d'ailleurs une construction dont les ruines furent
englobées dans les fondations d'un castrum romain qui fut lui-même
intégré dans un fort carolingien protégé par des douves. En 1210 il
appartient à Libert de Lexhy et fut ensuite occupé par les familles de
Jehain, d'Atin, de Beyne et de Towin. C'est au cours des nombreux
conflits (1483 - 1492) ayant opposé cette dernière famille au comte de
La Marck que d'importants dégâts lui furent occasionnés. Il fut restauré
au XVIème et XVIIème dans le style Renaissance par ses propriétaires
successifs et prit son aspect définitive au cours du XIXème à la suite
des travaux réalisés par la dernière famille qui le posséda, les van den
Steen, entre 1856 et 1862.
Merci Bernadette pour cette suggestion
le château de Puymartin en Dordogne.
En France, le château de Puymartin en Dordogne.
La construction du château a débuté au XIIIème. En 1357, lil est pris
par les anglais mais sera racheté par les consuls de Sarlat qui
toutefois l'abandonnèrent par la suite. C'est Radulphe de Saint-Clar qui
le reconstruit en partie en 1450. Au XVIème, Raymond de Saint-Clar
rachète le château et repousse les protestants. C'est lui qui reprend
Sarlat aux huguenots sous le nom de Capitaine de Puymartin. Au xviie
siècle, Jean de Saint-Clar et sa sœur Suzanne se disputent la possession
du château pendant 40 ans. Suzanne en devient finalement propriétaire.
Le château est abandonné une nouvelle fois au XVIIIème. Au XIXème, le
marquis Marc de Carbonnier de Marzac, grand-père du propriétaire actuel,
restaure le château dans un style néogothique grâce à la dot de sa
femme.
Une légende raconte qu'une châtelaine du XVIème, Thérèse de
Saint-Clar, aurait été surprise avec son amant par le retour de guerre
inopiné de son mari. En punition de sa faute, elle fut condamnée à
rester prisonnière durant 15 ans dans une petite pièce de la tour nord. À
sa mort, elle y fut emmurée. On pourrait la voir parfois errer la nuit,
sous la forme d'une dame blanche, sur le chemin de ronde du château,
avant de pénétrer dans cette chambre....
La construction du château a débuté au XIIIème. En 1357, lil est pris par les anglais mais sera racheté par les consuls de Sarlat qui toutefois l'abandonnèrent par la suite. C'est Radulphe de Saint-Clar qui le reconstruit en partie en 1450. Au XVIème, Raymond de Saint-Clar rachète le château et repousse les protestants. C'est lui qui reprend Sarlat aux huguenots sous le nom de Capitaine de Puymartin. Au xviie siècle, Jean de Saint-Clar et sa sœur Suzanne se disputent la possession du château pendant 40 ans. Suzanne en devient finalement propriétaire. Le château est abandonné une nouvelle fois au XVIIIème. Au XIXème, le marquis Marc de Carbonnier de Marzac, grand-père du propriétaire actuel, restaure le château dans un style néogothique grâce à la dot de sa femme.
Une légende raconte qu'une châtelaine du XVIème, Thérèse de Saint-Clar, aurait été surprise avec son amant par le retour de guerre inopiné de son mari. En punition de sa faute, elle fut condamnée à rester prisonnière durant 15 ans dans une petite pièce de la tour nord. À sa mort, elle y fut emmurée. On pourrait la voir parfois errer la nuit, sous la forme d'une dame blanche, sur le chemin de ronde du château, avant de pénétrer dans cette chambre....
samedi 11 mai 2013
Château de Belcastel
Le
pont-levis | De nos jours, les visiteurs franchissent le pont-levis et
pénètrent dans la cour du château, tout comme le faisaient autrefois les
villageois lorsque Belcastel était assiégé. Le château les prévenait
d’une attaque imminente en plaçant un fanion au sommet de l’une des
tours ou en sonnant de l’olifant. ¶ Une fois les habitants à l’abri dans
la cour, les défenseurs brisaient la passerelle de bois conduisant au
pont-levis. Ils fermaient ensuite une porte en bois massif qu’ils
bloquaient avec un madrier enfoncé profondément dans l’épaisseur du mur,
à gauche de la porte. Pour dissuader l’ennemi d’amener un bélier
contre le portail en bois, les assiégés levaient le pont-levis de
l’intérieur en abaissant le contrepoids situé au-dessus de la porte. Une
fois le pont-levis relevé, deux bras maintenus par des chaînes venaient
se rabattre dans des encoches prévues à cet effet dans la muraille. Il
restait alors aux défenseurs à descendre la herse
de 250 à 300 kg et à bloquer le contrepoids en position basse. Bien que
Fernand Pouillon ait recréé l’ensemble du pont-levis avec contrepoids
et flèches, il n’a pas restitué la herse dont on peut cependant toujours
voir l’emplacement.
•••
Drawbridge | Today, visitors
cross the drawbridge and enter the castle courtyard just as the
villagers would have when Belcastel was under siege. The castle would
have alerted the village to an impending attack by hoisting a pennant
above one of the towers or by sounding an alarm. ¶ Once the inhabitants
of Belcastel were safe inside the courtyard, the defenders would break
the fixed wooden footbridge that led up to the drawbridge. They would
then shut a massive wooden door and secure it with a large beam that
wedged deep into the left wall of the gateway. To prevent the enemy
from rolling a battering ram against the wooden portal, the defenders of
Belcastel would raise the drawbridge from the inside by lowering the
wooden counterweight. Attached by chains, two jibs would sink into the
wall when the drawbridge was raised. The defenders would then lower the
portcullis, weighing 250 to 300 kilos, and lock the counterweight in
its lowered position. Although Pouillon recreated the drawbridge
replete with counterweight and jibs, he did not reinstate the
portcullis. Its grooves are still visible in the entrance.
Le
pont-levis | De nos jours, les visiteurs franchissent le pont-levis et
pénètrent dans la cour du château, tout comme le faisaient autrefois les
villageois lorsque Belcastel était assiégé. Le château les prévenait
d’une attaque imminente en plaçant un fanion au sommet de l’une des
tours ou en sonnant de l’olifant. ¶ Une fois les habitants à l’abri dans
la cour, les défenseurs brisaient la passerelle de bois conduisant au
pont-levis. Ils fermaient ensuite une porte en bois massif qu’ils
bloquaient avec un madrier enfoncé profondément dans l’épaisseur du mur,
à gauche de la porte. Pour dissuader l’ennemi d’amener un bélier
contre le portail en bois, les assiégés levaient le pont-levis de
l’intérieur en abaissant le contrepoids situé au-dessus de la porte. Une
fois le pont-levis relevé, deux bras maintenus par des chaînes venaient
se rabattre dans des encoches prévues à cet effet dans la muraille. Il
restait alors aux défenseurs à descendre la herse
de 250 à 300 kg et à bloquer le contrepoids en position basse. Bien que
Fernand Pouillon ait recréé l’ensemble du pont-levis avec contrepoids
et flèches, il n’a pas restitué la herse dont on peut cependant toujours
voir l’emplacement.
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Drawbridge | Today, visitors cross the drawbridge and enter the castle courtyard just as the villagers would have when Belcastel was under siege. The castle would have alerted the village to an impending attack by hoisting a pennant above one of the towers or by sounding an alarm. ¶ Once the inhabitants of Belcastel were safe inside the courtyard, the defenders would break the fixed wooden footbridge that led up to the drawbridge. They would then shut a massive wooden door and secure it with a large beam that wedged deep into the left wall of the gateway. To prevent the enemy from rolling a battering ram against the wooden portal, the defenders of Belcastel would raise the drawbridge from the inside by lowering the wooden counterweight. Attached by chains, two jibs would sink into the wall when the drawbridge was raised. The defenders would then lower the portcullis, weighing 250 to 300 kilos, and lock the counterweight in its lowered position. Although Pouillon recreated the drawbridge replete with counterweight and jibs, he did not reinstate the portcullis. Its grooves are still visible in the entrance.
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Drawbridge | Today, visitors cross the drawbridge and enter the castle courtyard just as the villagers would have when Belcastel was under siege. The castle would have alerted the village to an impending attack by hoisting a pennant above one of the towers or by sounding an alarm. ¶ Once the inhabitants of Belcastel were safe inside the courtyard, the defenders would break the fixed wooden footbridge that led up to the drawbridge. They would then shut a massive wooden door and secure it with a large beam that wedged deep into the left wall of the gateway. To prevent the enemy from rolling a battering ram against the wooden portal, the defenders of Belcastel would raise the drawbridge from the inside by lowering the wooden counterweight. Attached by chains, two jibs would sink into the wall when the drawbridge was raised. The defenders would then lower the portcullis, weighing 250 to 300 kilos, and lock the counterweight in its lowered position. Although Pouillon recreated the drawbridge replete with counterweight and jibs, he did not reinstate the portcullis. Its grooves are still visible in the entrance.
le château de Vizille dans l'Isère.
A la suite d'une suggestion voici en France, le château de Vizille dans l'Isère.
Il a été aménagé entre 1600 et 1619 par François de Bonne, duc de
Lesdiguières, gouverneur de la province delphinale, compagnon d’armes
d’Henri IV et dernier connétable de France. À la fin du XVIIIème, Claude
Perier, acheta le château délaissé aux descendants des Lesdiguières et
installa une manufacture d’impression sur tissu. Le 21 juillet 1788, il
accepta de recevoir dans la salle du jeu de paume la Réunion des États
généraux du Dauphiné. Propriété jusqu’en 1895 de la famille Perier, le
domaine passa ensuite entre plusieurs mains privées avant d’être acquis
par l’État en 1924 pour sauver du démembrement un haut lieu d’histoire
et de tradition républicaine dont lequel séjourna La Fayette, Casimir
Perier, Adolphe Thiers, Sadi Carnot et Jean Jaurès. Cinq présidents de
la République y séjournèrent de 1925 à 1960 : Gaston Doumergue, Albert
Lebrun, Vincent Auriol, René Coty et le général de Gaulle, qui y fit un
passage dans la nuit du 6 au 7 octobre 1960 et qui marque la dernière
visite d'un président dans les lieux. Le domaine, peu utilisé en
définitive, fut cédé au Conseil général de l’Isère en 1973. En 1983, un
musée de la Révolution est installé dans le château.
Merci Jocelyne pour cette suggestion...
Il a été aménagé entre 1600 et 1619 par François de Bonne, duc de Lesdiguières, gouverneur de la province delphinale, compagnon d’armes d’Henri IV et dernier connétable de France. À la fin du XVIIIème, Claude Perier, acheta le château délaissé aux descendants des Lesdiguières et installa une manufacture d’impression sur tissu. Le 21 juillet 1788, il accepta de recevoir dans la salle du jeu de paume la Réunion des États généraux du Dauphiné. Propriété jusqu’en 1895 de la famille Perier, le domaine passa ensuite entre plusieurs mains privées avant d’être acquis par l’État en 1924 pour sauver du démembrement un haut lieu d’histoire et de tradition républicaine dont lequel séjourna La Fayette, Casimir Perier, Adolphe Thiers, Sadi Carnot et Jean Jaurès. Cinq présidents de la République y séjournèrent de 1925 à 1960 : Gaston Doumergue, Albert Lebrun, Vincent Auriol, René Coty et le général de Gaulle, qui y fit un passage dans la nuit du 6 au 7 octobre 1960 et qui marque la dernière visite d'un président dans les lieux. Le domaine, peu utilisé en définitive, fut cédé au Conseil général de l’Isère en 1973. En 1983, un musée de la Révolution est installé dans le château.
Merci Jocelyne pour cette suggestion...
le château de Veauce dans l'Allier
En France, le château de Veauce dans l'Allier
Ce château fort des XIème et XIIIème siècles, centré sur une cour
intérieure, a été plusieurs fois modifié. Il comporte un chemin de ronde
couvert reliant les tours. Les trois tours datent du XIIIème et XIVème
siècles. Au XVème un logis en bordure de ravin est construit à
l'emplacement d'une partie des fortifications. Il comporte une tourelle
d'escalier. Le tournebride date de la même époque et constitue un
château miniature. Au XVII ou XVIIIème, une terrasse hors des
fortifications vient prolonger le château et au XIXème un corps de logis
avec porterie remplace un autre bâtiment. Le château est réputé pour
son fantôme, Lucie, une belle et jeune domestique d'à peine 18 ans
(issue d'une famille noble désargentée) qui fut courtisée par le baron
de l’époque, Guy de Daillon (vers 1560), qui était déjà marié à
Jacqueline de La Fayette. Alors que ce dernier était parti guerroyer, la
baronne, jalouse, en profita pour jeter Lucie dans la prison de la tour
dite « mal coiffée », située au saillant sud-est de la forteresse. La
jeune fille y mourut de faim, de froid et de peur. Depuis, elle
reviendrait certaines nuits errer sur le chemin de ronde. L'engouement
pour ces phénomènes durant les années 1980 amena de nombreux curieux,
dont une équipe de France Inter dans la nuit du 4 août 1984 !
Ce château fort des XIème et XIIIème siècles, centré sur une cour intérieure, a été plusieurs fois modifié. Il comporte un chemin de ronde couvert reliant les tours. Les trois tours datent du XIIIème et XIVème siècles. Au XVème un logis en bordure de ravin est construit à l'emplacement d'une partie des fortifications. Il comporte une tourelle d'escalier. Le tournebride date de la même époque et constitue un château miniature. Au XVII ou XVIIIème, une terrasse hors des fortifications vient prolonger le château et au XIXème un corps de logis avec porterie remplace un autre bâtiment. Le château est réputé pour son fantôme, Lucie, une belle et jeune domestique d'à peine 18 ans (issue d'une famille noble désargentée) qui fut courtisée par le baron de l’époque, Guy de Daillon (vers 1560), qui était déjà marié à Jacqueline de La Fayette. Alors que ce dernier était parti guerroyer, la baronne, jalouse, en profita pour jeter Lucie dans la prison de la tour dite « mal coiffée », située au saillant sud-est de la forteresse. La jeune fille y mourut de faim, de froid et de peur. Depuis, elle reviendrait certaines nuits errer sur le chemin de ronde. L'engouement pour ces phénomènes durant les années 1980 amena de nombreux curieux, dont une équipe de France Inter dans la nuit du 4 août 1984 !
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