Symbolisme
de la vraie Croix à branches égales, dite CELTIQUE, suivi de celle de
l'être vivant aux chakras actifs comparée à la version négativisée de la
croix du supplicié solaire.
Créé pour vous présenter mon dernier livre,je vous présente 4500 articles sur le thème de mon livre :les Templiers,des sujets ésotériques,des textes rosicrusiens,les mérovingiens, saint-Graal,Nostradamus,Mary Magdalene.Le Baphomet et le Tau, Château de Saumur,la femme dans l'histoire templière. Trésor templier.Histoires, légendes de Belgique,de France et d'Europe et Celtiques. La spiritualité. Développement personnel.
lundi 27 mai 2013
Les Atlantes précédèrent notre actuelle humanité.
AETHIOPIA, nom donné jusqu'au Moyen-Âge à l'Ancienne Égypte, ainsi qu'une grande portion de l'Afrique Noire.
TEMPLE D'AMUN de Méroé d'où découlera le culte solaire égyptien de Sol Om On à ON renommée Héliopolis par les grecs. La façade aux deux colonnes bien distinctives de ce temple n'est pas sans immédiatement évoquer le Temple du prétendu roi Salomon, Jedydiah le Solymite : cherchez l'erreur historique !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Théorie_de_l'invasion_aryenne : comment "on" tend à nous faire oublier que :
1) Les Atlantes précédèrent notre actuelle humanité.
2) Qu'ils avaient établi des comptoirs commerciaux au Portugal, en l'actuelle Gallicie hispanique, et le long des côtes ATLANTiques françaises, notamment de St Jean de Luz jusqu'en Bretagne.
3) Les Atlantes peuplèrent le pays basque et les Pyrénées AVANT d'aller fonder les bases de l'Ancienne Égypte.
4) La destruction cataclysmique cyclique anéantit lentement mais sûrement la civilisation Altante dont les rescapés de l'engloutissement final de l'Île résiduelle sous l'Océan ATLANTique se séparèrent en 4 groupes aux quatre coins du monde.
5) L'un des quatre groupes n'eut d'autre choix du fait des intempéries glaciaires que d'émigrer dans les pays nordiques, pour descendre par les steppes de Russie jusqu'en Anatolie (actuelle Turquie) puis aux Indes, re réfugier d'un second Déluge sur les hauts plateux himalayiens.
6) Ce n'est qu'une fois les plaines Mésopotamiennes redevenues fertiles après le retrait des eaux diluviennes, que ce groupe de rescapées BORÉENS menés par leur Archidruide (arch= chef -> archevêque = chef des évêques) RÂMA, RAM, REEM, divinisé aux Indes du nom de BRAHMA, connu bibliquement du nom d'ABRAHAM, de la Lignée Royale de UR (information occultée).
7) Ces ÉBROS généreront en Mésopotamie une Lignée Royale, celle de KUSH (déformé en KISH), que l'on retrouvera en Ancienne Égypte : les Rois Koushites du Nubie (ce photos-montage).
8. L'historiographe de France, CLAUDE FAUCHET, pour détenir encore les archives généalogiques royales avant de s'en faire déposséder par traîtrise, savait, et écrivit que la Lignée Royale des GOTHS, et plus particulièrement des WISIGOTHS Baltes, provenait des Rois Koushites, les Goths apparaissant en réalité en PERSE, l'actuel Iran, immédiatement après la prétendue disparition des Koushites !
TEMPLE D'AMUN de Méroé d'où découlera le culte solaire égyptien de Sol Om On à ON renommée Héliopolis par les grecs. La façade aux deux colonnes bien distinctives de ce temple n'est pas sans immédiatement évoquer le Temple du prétendu roi Salomon, Jedydiah le Solymite : cherchez l'erreur historique !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Théorie_de_l'invasion_aryenne : comment "on" tend à nous faire oublier que :
1) Les Atlantes précédèrent notre actuelle humanité.
2) Qu'ils avaient établi des comptoirs commerciaux au Portugal, en l'actuelle Gallicie hispanique, et le long des côtes ATLANTiques françaises, notamment de St Jean de Luz jusqu'en Bretagne.
3) Les Atlantes peuplèrent le pays basque et les Pyrénées AVANT d'aller fonder les bases de l'Ancienne Égypte.
4) La destruction cataclysmique cyclique anéantit lentement mais sûrement la civilisation Altante dont les rescapés de l'engloutissement final de l'Île résiduelle sous l'Océan ATLANTique se séparèrent en 4 groupes aux quatre coins du monde.
5) L'un des quatre groupes n'eut d'autre choix du fait des intempéries glaciaires que d'émigrer dans les pays nordiques, pour descendre par les steppes de Russie jusqu'en Anatolie (actuelle Turquie) puis aux Indes, re réfugier d'un second Déluge sur les hauts plateux himalayiens.
6) Ce n'est qu'une fois les plaines Mésopotamiennes redevenues fertiles après le retrait des eaux diluviennes, que ce groupe de rescapées BORÉENS menés par leur Archidruide (arch= chef -> archevêque = chef des évêques) RÂMA, RAM, REEM, divinisé aux Indes du nom de BRAHMA, connu bibliquement du nom d'ABRAHAM, de la Lignée Royale de UR (information occultée).
7) Ces ÉBROS généreront en Mésopotamie une Lignée Royale, celle de KUSH (déformé en KISH), que l'on retrouvera en Ancienne Égypte : les Rois Koushites du Nubie (ce photos-montage).
8. L'historiographe de France, CLAUDE FAUCHET, pour détenir encore les archives généalogiques royales avant de s'en faire déposséder par traîtrise, savait, et écrivit que la Lignée Royale des GOTHS, et plus particulièrement des WISIGOTHS Baltes, provenait des Rois Koushites, les Goths apparaissant en réalité en PERSE, l'actuel Iran, immédiatement après la prétendue disparition des Koushites !
la lignée royale française descendait de Marie Madeleine.
Philippe Jean Christian Pigot
«
Il est intéressant de noter que le roi de France Louis XI, qui règna de
1461 à 1483, insistait sur le fait que la lignée royale française
descendait de Marie Madeleine. » Robert Ambelain
La vraie Sainte Famille stratégiquement évincée des écrits religieux de l'Église des katholikos judéo-romano-babyloniens : Maria de Magdala l'Égyptienne, surnommée l'Étoile, mariée à Yohan de Goth l'Ancien, dit Zébédée, le Gaulonie, le Caput/Capet = la Tête de Lignée, alias Jean le Baptiste.
De leur union naquit trois enfants : une fille nommée Talmah (corrompu en Tamar ou Tomar, puis "Sarah" Damaris, "sarah" n'étant pas un prénom mais le terme "Princesse"), et deux jumeaux, Yacob de Goth (Jacques le Mineur) et Yohan "le Jeune" alias l'Apôtre ou l'Évangéliste, lequel son Initiation accomplie fut renommé par les siens pour un temps Yahushua le Tzadik (ou Zaddik), c'est-à-dire Josué/Jésus le Juste.
Précisons que les faits historiques nous amènent d'Aethiopia (nom donné anciennement à l'Égypte) au sud de la Celtide (ou Gaule), précisément en l'ex-Occitanie ! Il serait bon de s'intéresser de près à St Bertand de Comminges, l'antique Lugdunum Convenae...
Ainsi, Maria et Jean furent les géniteurs de la lignée des Rois Goths (Wisigoths ET Ostrogoths), eux-mêmes à l'origine de la vraie lignée des Rois de FRANCIE, qui n'était en rien ce que devint la France des François (Francs) : des Germains venus de Hollande conquérir la Francie par la Belgique !
La vraie Sainte Famille stratégiquement évincée des écrits religieux de l'Église des katholikos judéo-romano-babyloniens : Maria de Magdala l'Égyptienne, surnommée l'Étoile, mariée à Yohan de Goth l'Ancien, dit Zébédée, le Gaulonie, le Caput/Capet = la Tête de Lignée, alias Jean le Baptiste.
De leur union naquit trois enfants : une fille nommée Talmah (corrompu en Tamar ou Tomar, puis "Sarah" Damaris, "sarah" n'étant pas un prénom mais le terme "Princesse"), et deux jumeaux, Yacob de Goth (Jacques le Mineur) et Yohan "le Jeune" alias l'Apôtre ou l'Évangéliste, lequel son Initiation accomplie fut renommé par les siens pour un temps Yahushua le Tzadik (ou Zaddik), c'est-à-dire Josué/Jésus le Juste.
Précisons que les faits historiques nous amènent d'Aethiopia (nom donné anciennement à l'Égypte) au sud de la Celtide (ou Gaule), précisément en l'ex-Occitanie ! Il serait bon de s'intéresser de près à St Bertand de Comminges, l'antique Lugdunum Convenae...
Ainsi, Maria et Jean furent les géniteurs de la lignée des Rois Goths (Wisigoths ET Ostrogoths), eux-mêmes à l'origine de la vraie lignée des Rois de FRANCIE, qui n'était en rien ce que devint la France des François (Francs) : des Germains venus de Hollande conquérir la Francie par la Belgique !
(suite) La fin des templiers par Rudy Cambier.
Scène 3
***
Albert d'Athensis et Arsène arrivent en devisant, comme si la conversation avait déjà commencé.
Arsène
Dans cette affaire, Monsieur, ma position est délicate.
Albert
Faites trêve de délicatesses et de petites manières.
Arsène
Croyez bien, Monsieur, que si je n’étais travaillé par mon devoir d’ami, si je n’étais tourmenté par ma conscience …
Albert
Vous allez continuer longtemps comme ça, à tourner autour du pot ?
Arsène
Eh bien, puisque vous exigez que je vous le dise tout net, je vous assène le fait : votre fils Julien, mon ami Julien, mon meilleur, mon seul ami est en danger.
Albert
Hein !
En danger ? Mon gamin en danger ! On le menace ! Qui le menace ? Dites-moi qui et je vais m’en occuper de ce pas. Menacer mon gamin ! Je vais lui en foutre, moi !
Arsène
Je crains que nous ne soyons en plein dans le quiproquo, Monsieur, …
Albert
Dans le quiproquo ?
Si vous disiez les choses et nommiez les gens, on saurait de quoi vous parlez.
Arsène
Celle qui menace mon ami est une femme.
Albert totalement éberlué
Qu’est-ce que vous me chantez là ? Puis il éclate de rire : Une femme qui menace mon fils !
Arsène
Oui, Monsieur.
Albert
Une bonne femme !
Arsène
Oui, Monsieur
Albert
Vous êtes sûr ?
Arsène
Absolument, Monsieur.
Albert
À mon idée, on s’est fichu de vous.
Arsène
Certainement pas, Monsieur. J’en ai été le témoin.
Albert
Vous en avez été témoin !
Arsène
Oui, Monsieur. À plusieurs reprises.
Albert
À plusieurs reprises !
Arsène
Oui, Monsieur !
Albert
Et il ne lui a pas fichu une trempe pour lui remettre la tête en place ?
Arsène
Oh, il n’allait certes pas …
Albert
Vous avez raison. Il n’allait pas … Pauvre gamin, va … il sera toujours aussi nouille.
Arsène
C’est que …
Albert
Oh, n’essayez pas de le défendre. C’est une mauviette.
Au fait, c'est quoi, cette menace ?
Et vu que vous étiez là quand il a été menacé, qu’avez-vous fait, vous, pour défendre votre meilleur ami ?
Arsène
Euuuhhh. C’est-à-dire queuuu … La situation n’était paaas …
Albert
Ouais ! … Ouais ! … Ouais !
Arsène
En fait, le danger n’était pas immédiat, Monsieur.
Albert
Que le danger soit immédiat ou reporté, une menace, il faut la traiter et la contrer.
Arsène
Le mot menace est ici plutôt une figure.
Albert
La menace, une figure ? Qu’est-ce que c’est de cette histoire ? Où voulez-vous en venir à la fin avec vos menaces qui sont des figures ? Et qu’est-ce que c’est que ce langage qui a peur de l’ombre des mots ? Je vous engage à être clair.
Arsène
Une femme a mis la main sur Julien.
Albert incrédule et hilare
Une femme a mis la main sur Julien ! Non ! Et dites-moi, cette femme …
Arsène
Oui, Monsieur
Albert
Sa main … elle l'a posée à un endroit … intéressant ? Confusion d’Arsène. Et Julien, ça lui a plu ? La manifestation chez lui était … évidente ? L’avez-vous vu faire montre de … son honneur ? Diriez-vous que votre ami était … en gloire ? La dame a-t-elle été heureusement surprise ? N’eut-elle pas l’air affligé ? Son regard fut-il moqueur ? Poussa-t-elle une moue dubitative ? Non ? Haha ! Quoique les femmes soient fort menteuses, nous croirons donc que celle-là ne fut pas déçue. Vous pouvez répondre, puisque vous y étiez.
Arsène
Vous prenez tout cela à la plaisanterie, et c’est bien naturel, Monsieur, mais il n’empêche que Julien est amoureux.
Albert
Amoureux ? La belle affaire ! Ça lui passera.
Et est-ce que je connais l’heureuse éveilleuse des sens ?
Arsène
Je le pense, Monsieur.
Albert
Pensez moins et dites-moi son nom.
Arsène
Éliabel Labrique.
Albert
La fille du Philosophe ? Haha ! Admiratif : Hahaaa ! Une pas facile, celle-là ! Dites, mais c’est un exploit ! Je n’aurais jamais cru ça du gamin.
Et où se sont-ils cachés pour entreprendre le double dépucelage ?
Arsène
Je ne crois pas, Monsieur, qu'ils en soient à ce …
Albert
Il ne la baise pas ?
Arsène
Non, Monsieur.
Albert
Et elle non plus ?
Arsène
Forcément ! Monsieur.
Albert
Mmmouais … forcément comme vous dites.
Alors, s'ils tardent tant, c'est qu'il se pourrait bien que ces deux-là soient vraiment pris d’amour. Ça risque …
Arsène
Vous avez mille fois raison, Monsieur. Une mésalliance est toujours une triste fin.
Albert
Mésalliance ? Triste fin ! De quoi parlez-vous ?
Arsène
Mais Monsieur, assotti comme il l’est, Julien voudra l’épouser.
Albert
S’il veut l’épouser, eh bien, je dirai oui !
Arsène
Comment ! Monsieur …
Albert
Je dirai oui parce que ce sera une très bonne affaire. Je ne vous apprends pas, jeune homme, que Julien n’est que le cadet d’un nobliau sans grande fortune, en l’occurrence moi. La fille du Philosophe est un excellent parti, héritière et dotée. Si la fille a de la bonté, Julien sera heureux. Et si la fille l’aime, Julien aura gagné le Paradis.
Arsène
Vous voulez donner votre accord à ce … à cette …
Albert
Et même ma bénédiction !
Arsène
Mais que dira Madame d’Athensis ?
Albert
Les mêmes bêtises que vous, bien entendu ! Écoutez-moi, jeune Arsène si serviable et si soucieux de son meilleur ami, on va laisser Julien devenir un homme et on va surtout lui ficher la paix.
Allez, à la prochaine et merci de votre service !
Albert s'en retourne à sa place et grommelle en aparté bien audible
Ce type est tellement faux-cul qu'il l'est même trop pour en faire un diplomate.
° ° ° ° °
(à suivre).
le château de La Palice dans l'Allier.
En France, le château de La Palice dans l'Allier.
La partie féodale du château a été bâtie entre le XIème et le XIIIème.
Le château et la seigneurie de la Palice appartenaient en 1230 à Roger
de la Palice. En 1429, la seigneurie passe à Charles de Bourbon qui
gérait le duché en l'absence de son père fait prisonnier à la bataille
d'Azincourt. Il vendit, le 18 mars 1430, le château et la châtellenie de
la Palice à Jacques de Chabannes, conseiller et chambellan du roi
Charles VII. C'est probablement Jacques Ier de Chabannes qui entreprit
la construction de la chapelle Saint-Léger avant sa mort intervenue
quelques mois après avoir été blessé à la bataille de Castillon, en
1453. Son petit-fils, Jacques II, maréchal de France, marié en seconde
noce à Marie de Melun, fit construire au début du XVIème l'aile
renaissance en briques roses. Elle remplaçait ainsi la muraille qui
reliait le château fort à la chapelle de style gothique. C'est du
château de la Palice que le connétable de Bourbon va prendre la fuite, en 1523...
Le logis primitif, trois des tours et les courtines datent
approximativement du XIIIème, tout comme les remparts complétés au
XIVème. La chapelle de style gothique a été construite en 1461, puis le
logis Renaissance à parements de briques fin XVème début XVIème. Les
salons entièrement meublés abritent de nombreux souvenirs historiques.
Les plafonds sont à caissons rehaussés d'or et de couleurs. Les communs
et les anciennes écuries sont éloignés du château. Le château a fait
l'objet d'une restauration par l'architecte René Moreau en 1885-1886.
L'architecte et inspecteur des travaux diocésains de Moulins,
Jean-Bélisaire Moreau restaura la chapelle Saint-Léger en 1875 et fit
ajouter une flèche en charpente.
En France, le château de La Palice dans l'Allier.
La partie féodale du château a été bâtie entre le XIème et le XIIIème. Le château et la seigneurie de la Palice appartenaient en 1230 à Roger de la Palice. En 1429, la seigneurie passe à Charles de Bourbon qui gérait le duché en l'absence de son père fait prisonnier à la bataille d'Azincourt. Il vendit, le 18 mars 1430, le château et la châtellenie de la Palice à Jacques de Chabannes, conseiller et chambellan du roi Charles VII. C'est probablement Jacques Ier de Chabannes qui entreprit la construction de la chapelle Saint-Léger avant sa mort intervenue quelques mois après avoir été blessé à la bataille de Castillon, en 1453. Son petit-fils, Jacques II, maréchal de France, marié en seconde noce à Marie de Melun, fit construire au début du XVIème l'aile renaissance en briques roses. Elle remplaçait ainsi la muraille qui reliait le château fort à la chapelle de style gothique. C'est du château de la Palice que le connétable de Bourbon va prendre la fuite, en 1523...
Le logis primitif, trois des tours et les courtines datent approximativement du XIIIème, tout comme les remparts complétés au XIVème. La chapelle de style gothique a été construite en 1461, puis le logis Renaissance à parements de briques fin XVème début XVIème. Les salons entièrement meublés abritent de nombreux souvenirs historiques. Les plafonds sont à caissons rehaussés d'or et de couleurs. Les communs et les anciennes écuries sont éloignés du château. Le château a fait l'objet d'une restauration par l'architecte René Moreau en 1885-1886. L'architecte et inspecteur des travaux diocésains de Moulins, Jean-Bélisaire Moreau restaura la chapelle Saint-Léger en 1875 et fit ajouter une flèche en charpente.
La partie féodale du château a été bâtie entre le XIème et le XIIIème. Le château et la seigneurie de la Palice appartenaient en 1230 à Roger de la Palice. En 1429, la seigneurie passe à Charles de Bourbon qui gérait le duché en l'absence de son père fait prisonnier à la bataille d'Azincourt. Il vendit, le 18 mars 1430, le château et la châtellenie de la Palice à Jacques de Chabannes, conseiller et chambellan du roi Charles VII. C'est probablement Jacques Ier de Chabannes qui entreprit la construction de la chapelle Saint-Léger avant sa mort intervenue quelques mois après avoir été blessé à la bataille de Castillon, en 1453. Son petit-fils, Jacques II, maréchal de France, marié en seconde noce à Marie de Melun, fit construire au début du XVIème l'aile renaissance en briques roses. Elle remplaçait ainsi la muraille qui reliait le château fort à la chapelle de style gothique. C'est du château de la Palice que le connétable de Bourbon va prendre la fuite, en 1523...
Le logis primitif, trois des tours et les courtines datent approximativement du XIIIème, tout comme les remparts complétés au XIVème. La chapelle de style gothique a été construite en 1461, puis le logis Renaissance à parements de briques fin XVème début XVIème. Les salons entièrement meublés abritent de nombreux souvenirs historiques. Les plafonds sont à caissons rehaussés d'or et de couleurs. Les communs et les anciennes écuries sont éloignés du château. Le château a fait l'objet d'une restauration par l'architecte René Moreau en 1885-1886. L'architecte et inspecteur des travaux diocésains de Moulins, Jean-Bélisaire Moreau restaura la chapelle Saint-Léger en 1875 et fit ajouter une flèche en charpente.
samedi 25 mai 2013
Qui aurait cru que le défenseur des opprimés, l’écrivain de Nana et de Germinal, célèbre la victoire de l’armée et le rétablissement de l’ordre ?
3ème lettre d’Émile Zola sur la « Semaine sanglante » de la Commune :
« Que l’œuvre de purification s’accomplisse ! »
Qui aurait cru que le défenseur des opprimés, l’écrivain de Nana et de Germinal, célèbre la victoire de l’armée et le rétablissement de l’ordre ? Émile Zola : 3ème lettre sur la « Semaine sanglante » de la Commune.
Temps de lecture :
3 minutes
Le 24 mai 1871
Quelle
affreuse guerre ! Il est temps que cet horrible cauchemar finisse. La
folie finirait par monter aux cerveaux de Paris entier. Jamais plus
épouvantable crise n'a éclaté dans une grande ville.
On
commence à saisir dans son ensemble le plan d'attaque qui a présidé à
la prise de Paris. Les nouvelles qui circulent sont toujours aussi
confuses, aussi fausses. Mais il est permis de trier les vérités des
mensonges et d'arriver logiquement aux choses possibles et réelles. […]
Avant
de s'emparer du centre de Paris, il fallait être maître de Montmartre ;
sans quoi on laissait à la Commune une retraite naturelle, une
forteresse très forte qui aurait été défendue par des hommes désespérés
et acculés. Aussi, hier matin, l'effort des troupes a-t-il porté avant
tout sur les Buttes. Une lutte acharnée de huit heures les a enfin fait
tomber entre les mains de l'armée ; trois colonnes avaient réussi à les
cerner ; mais que de morts, quel épouvantable vacarme ! Les Batignolles
ont été pris rue par rue ; heureusement que le canon ne pouvait tirer
dans ce dédale de petites voies ; les maisons ont eu peu à souffrir.
Quand le drapeau tricolore, vers trois heures, a été arboré sur le
Moulin de la Galette, le quartier a poussé un soupir de soulagement.
Voilà
donc ce terrible berceau de l'émeute au pouvoir de nos soldats. C'est
là un résultat excellent, qui coupe la guerre civile dans ses racines
mêmes. Je vous avoue que j'ai été ravi quand j'ai vu le mouvement se
prononcer ainsi sur la gauche. On isolait les farouches, on les
enfermait dans une souricière, dont pas un maintenant ne sortira que
mort ou prisonnier.
À la gare du Nord
se livrait aussi un combat acharné, qui s'est terminé naturellement par
l'occupation de la gare. Un combat violent d'artillerie avait également
lieu près de la Madeleine, sur le boulevard Malesherbes. Les insurgés,
refoulés jusqu'à la mairie de la rue Drouot, s'y sont battus avec la
rage du désespoir.[…]
Pendant ce
temps, sur la rive gauche la lutte continuait avec une égale violence.
il n'y a eu que deux points défendus sérieusement par les insurgés, la
gare de l'Ouest et le carrefour de la Croix-Rouge. À la gare de l'Ouest,
l'affaire a été horriblement sanglante. C'est là que les cadavres sont
les plus nombreux ; des hauteurs du Trocadéro, on distingue autour de la
gare ces points noirs qui sont autant de victimes couchées dans la
poussière blanche des grandes voies. […]
Maintenant,
il est aisé de se rendre compte du plan général. La journée d'hier a
été décisive. L'armée, se séparant en deux immenses colonnes, a ouvert
une sorte de pince formidable sur le centre de Paris ; les deux branches
de cette pince se sont avancées, l'une vers le nord, où elle s'emparait
de Montmartre et de la Chapelle, l'autre vers le sud, où elle arrivait
jusqu'au pont Saint-Michel. La pince n'a plus, à présent, qu'à se
refermer pour écraser les débris de l'insurrection. Comme je l'ai dit,
pas un émeutier ne peut échapper à cette étreinte terrible.
L'émeute
est enfermée dans cette bande de Paris comprise entre les boulevards et
les quais, la place de la Concorde et l'Hôtel de Ville. Il ne faut pas
se dissimuler qu'ils sont là dans une forteresse, s'appuyant sur les
deux places d'armes de l'Hôtel de Ville et des Tuileries. Personne ne
doute du succès, et on espère même que ce soir, demain au plus tard,
tout sera fini ; mais on tremble en pensant que le noyau des farouches
est là, au centre de Paris, pouvant commettre toutes les folies. Depuis
ce matin, la fusillade ne cesse pas. Le temps est superbe. La fumée
monte toute droite, comme un panache superbe. Le canon tonne du côté des
Tuileries. Les Champs-Élysées, absolument déserts, sont sillonnés par
une grêle de boulets. Une batterie versaillaise, établie à la place de
l'Étoile, bat les Tuileries, qui répondent furieusement et qui
endommagent les bas-reliefs de l'Arc de Triomphe. À l'autre extrémité,
devant l'Hôtel de Ville, la canonnade est aussi très bruyante. Le
Trocadéro bombarde le palais communal, que des batteries, placées sur la
rive gauche, prennent en écharpe. La ville tremble, fris[s]onne jusque
dans ses fondements. Si j'osais hasarder cette comparaison, je dirais
qu'on la frappe au cœur en ce moment, et que toutes ses entrailles en
frémissent. Le râle de cette Commune maudite est horrible.
L'aspect
de Paris ne peut se raconter. La ville est dans le rêve. Des courants
de panique traversent des quartiers entiers qui se vident en un instant.
On a fêté les soldats avec frénésie : des dames apportent dans les rues
des bouteilles de vin, des pains, des saucissons, qu'elles distribuent
aux libérateurs. C'est une véritable entrée triomphale. Sur d'autres
points, le spectacle est absolument différent. Aux endroits où la lutte
s'est engagée, il a fallu déployer une grande sévérité. On me raconte
que les habitants de certaines rues ont été faits prisonniers en masse
et envoyés à Versailles, non pas qu'on songe à sévir contre eux, mais
parce qu'il a paru nécessaire de faire le vide dans certains coins.
C'est la part du feu. Les abords de Montmartre, tout le haut des
Batignolles ont été ainsi dépeuplés, pour permettre au canon de tirer en
plein dans le tas des insurgés. Vous pensez bien que ces quartiers ne
sont guère animés aujourd'hui. On dirait de petites villes mortes. Le
soleil s'y abat lourdement comme dans des cimetières abandonnés. Les
maison dorment ; de loin en loin, une persienne trouée de balles pend
sur ses gonds, une porte grande ouverte laisse voir une maison
affreusement bouleversée. Pas un promeneur. Des cadavres qui rêvent,
aplatis, le nez sur le trottoir.
On aurait fusillé, séance tenante,
quelques membres de la Commune pris dans le bataille. Ces exécutions
immédiates seraient le fait de soldats exaspérés.
Il
faut attendre pour savoir l'exacte vérité. Mais une des grandes
craintes, c'est le sort des otages. Depuis l'entrée des troupes dans
Paris, le Comité de salut public n'a pas donné signe de vie. Ce silence
épouvante, on craint que les misérables aient agi. Ce matin, j'ai même
entendu dire que la Préfecture de police brûlait. Le feu y aurait été
mis par une bande de scélérats, pour y étouffer vifs les nombreux
prisonniers arrêtés depuis deux mois. Je crois les fanatiques capables
de tout. S'ils ont commis un tel crime, l'armée, qui est déjà furieuse
contre eux, les massacrera jusqu'au dernier sur la place de l'Hôtel de
Ville. À ce moment de justice suprême les chefs ne seront plus maîtres
des soldats.
Que l'œuvre de purification s'accomplisse !
( Source:
ZOLA (Émile),
Œuvres Complètes (Tome 4), Paris, Nouveau Monde, 2002.
)
In 1187 Saladin recaptured Jerusalem and forced the Knights to resort Ptolemais ...
In
1187 Saladin recaptured Jerusalem and forced the Knights to resort
Ptolemais (County of Tripoli, St. John of Acre, why except Order of the
Knights of Malta are also called the Order of the Knights Hospitallers),
where they remained there for about a century, before forced to abandon
permanently the Holy Land and settle in Cyprus. Finally, on 15 August
1310 under the leadership of Grand Master Fulk de Villaret and with the
consent of Pope Clement, the Hospital (the other name) moved its
headquarters to Rhodes (Knights of Rhodes), holding also Halicarnassus
and Kastelorizo where he undertook reorganization guild and having
inherited the fortune of their competitors Templars after their
dissolution as blasphemous heresy, with several members to join the
Knights.
When was definitively conquered Rhodes Castle Masters
Muslims, allowing the safe withdrawal of the battalion with all their
belongings, settled in Malta who had granted the Charles E Spain, hence
the renaming them.
The battalion lost many of his possessions to the spread of Protestantism and other sects, but survived in Malta.
The Maltese Cross is the emblem of the Knights and represents the four great gods of Assyria: Ra, Anu, and Ea Vilos.
Who of us can imagine, without seeing a specific charter, the size of
the EEZ and the FIR of Malta; Who among us can not recognize the
geostrategic position of Malta in the center of the Mediterranean; Who
can ignore the role of Malta as shield of Christendom; All these
questions are not rhetorical. Belong exclusively to the field of
obstetrics, under the famous terminology of Socrates.
Here I
will make a point. The date of termination of the first crusade:
11/11/1100. Not much has been written about the number 11 11 11.
Now
why should be more important to end and not the beginning, maybe there
were difficulties regarding the timing of the existence of numerous
different guilds.
For their economic survival had indulged in piracy
and the slave trade against Islamists, releasing Christian captives. In
1577 German Annex guild embraces Lutheranism without even deprived of
financial assistance the core. Gradually, the knights are losing ground
so indulge again in slavery strengthening their finances and continuing
to put against the Ottomans. Sent their fleet where there was need.
Every battle and every battle happened assistance guild. In 1607
magistros anointed "Prince of the Holy Roman Empire" and in 1630 the
privileges given equivalent Cardinal.
In 1798 the knights agree to
use Malta as a refueling station for the troops of Napoleon. A year
after Bonaparte gets hold of the sovereignty of the island and the guild
is back without seat. Paul the Great offered accommodation in order to
return the position of Grand Master. Paul did not take the office with
the papal bull nor and needed. Created the great Russian commune and
managed to assimilate the guild changing the organization chart,
checking finances and placing Russians as military commanders. At this
point I want to make some correlations with the October revolution
against the Tsars, the rise of Bolshevism and the causes for subsequent
geostrategic policies!
When was definitively conquered Rhodes Castle Masters Muslims, allowing the safe withdrawal of the battalion with all their belongings, settled in Malta who had granted the Charles E Spain, hence the renaming them.
The battalion lost many of his possessions to the spread of Protestantism and other sects, but survived in Malta.
The Maltese Cross is the emblem of the Knights and represents the four great gods of Assyria: Ra, Anu, and Ea Vilos.
Who of us can imagine, without seeing a specific charter, the size of the EEZ and the FIR of Malta; Who among us can not recognize the geostrategic position of Malta in the center of the Mediterranean; Who can ignore the role of Malta as shield of Christendom; All these questions are not rhetorical. Belong exclusively to the field of obstetrics, under the famous terminology of Socrates.
Here I will make a point. The date of termination of the first crusade: 11/11/1100. Not much has been written about the number 11 11 11.
Now why should be more important to end and not the beginning, maybe there were difficulties regarding the timing of the existence of numerous different guilds.
For their economic survival had indulged in piracy and the slave trade against Islamists, releasing Christian captives. In 1577 German Annex guild embraces Lutheranism without even deprived of financial assistance the core. Gradually, the knights are losing ground so indulge again in slavery strengthening their finances and continuing to put against the Ottomans. Sent their fleet where there was need. Every battle and every battle happened assistance guild. In 1607 magistros anointed "Prince of the Holy Roman Empire" and in 1630 the privileges given equivalent Cardinal.
In 1798 the knights agree to use Malta as a refueling station for the troops of Napoleon. A year after Bonaparte gets hold of the sovereignty of the island and the guild is back without seat. Paul the Great offered accommodation in order to return the position of Grand Master. Paul did not take the office with the papal bull nor and needed. Created the great Russian commune and managed to assimilate the guild changing the organization chart, checking finances and placing Russians as military commanders. At this point I want to make some correlations with the October revolution against the Tsars, the rise of Bolshevism and the causes for subsequent geostrategic policies!
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