Part II la plus intéressante ;) ...
Il faut savoir que l'ensemble des textes est disponible au grand public
depuis 1975. L'évangile de Saint Thomas a été traduit, publié et
commenté en plusieurs langues et il est,
dans sa version originale,
la propriété du Service des Antiquité de l'Egypte et non du Vatican ou
d'une congrégation religieuse comme c'était le cas pour les documents de
la Mer Morte.
Sa première édition photographique est parue dès 1956 et sa première étude critique publiée en 1959.
En revanche, il faudra attendre 15 ans en France avant la sortie d'une édition provisoire et
15 années supplémentaires pour une version intégrale. On raconte même
que l'ouvrage critique aurait fait l'objet d'un procès entre les membres
de l'Eglise et leurs auteurs.
D'abord censuré, l'ouvrage sera autorisé deux ans plus tard.
Mais il convient de modérer la polémique. La bibliothèque de Nag
Hammadi et son inestimable Evangile de Saint Thomas ont une valeur
historique et théologique incalculable. Il faut bien comprendre que le
contenu de ces textes est susceptible de remettre en cause les bases de
la chrétienté.
Ce point est suffisant pour imaginer le Vatican capable de dissimuler toutes preuves
qui iraient à l'encontre de sa doctrine et qui pourrait largement la discuter.
Néanmoins, comme l'affirme Jean Daniel Kaestli, professeur en théologie à l'université
de Lausanne et spécialiste de Saint Thomas, l'Eglise a conscience de
l'intérêt historique des textes dits "déviants" et de la nécessité de
leur étude.
Mais surtout, devrait-elle craindre quoi que ce soit
alors que ses dogmes et son organisation institutionnelle ont été
officiellement établis au IIe siècle ?
C'est à cette époque même que
furent mise à l'abri toute littérature déviante. Si nous n'avons pas
connu ces textes avant 1945, ce n'est certainement pas à cause de
l'omerta religieuse mais parce que ceux-ci furent dissimulés par leurs
adeptes, puis perdus. Leur existence n'était d'ailleurs pas un secret
puisqu'ils sont notamment cités par Origène, on ne savait seulement pas
quel en était précisément le contenu...Vous êtes seul juge...
Part II la plus intéressante ;) ...
Il faut savoir que l'ensemble des textes est disponible au grand public depuis 1975. L'évangile de Saint Thomas a été traduit, publié et commenté en plusieurs langues et il est,
dans sa version originale, la propriété du Service des Antiquité de l'Egypte et non du Vatican ou d'une congrégation religieuse comme c'était le cas pour les documents de la Mer Morte.
Sa première édition photographique est parue dès 1956 et sa première étude critique publiée en 1959.
En revanche, il faudra attendre 15 ans en France avant la sortie d'une édition provisoire et
15 années supplémentaires pour une version intégrale. On raconte même que l'ouvrage critique aurait fait l'objet d'un procès entre les membres de l'Eglise et leurs auteurs.
D'abord censuré, l'ouvrage sera autorisé deux ans plus tard.
Mais il convient de modérer la polémique. La bibliothèque de Nag Hammadi et son inestimable Evangile de Saint Thomas ont une valeur historique et théologique incalculable. Il faut bien comprendre que le contenu de ces textes est susceptible de remettre en cause les bases de la chrétienté.
Ce point est suffisant pour imaginer le Vatican capable de dissimuler toutes preuves
qui iraient à l'encontre de sa doctrine et qui pourrait largement la discuter.
Néanmoins, comme l'affirme Jean Daniel Kaestli, professeur en théologie à l'université
de Lausanne et spécialiste de Saint Thomas, l'Eglise a conscience de l'intérêt historique des textes dits "déviants" et de la nécessité de leur étude.
Mais surtout, devrait-elle craindre quoi que ce soit alors que ses dogmes et son organisation institutionnelle ont été officiellement établis au IIe siècle ?
C'est à cette époque même que furent mise à l'abri toute littérature déviante. Si nous n'avons pas connu ces textes avant 1945, ce n'est certainement pas à cause de l'omerta religieuse mais parce que ceux-ci furent dissimulés par leurs adeptes, puis perdus. Leur existence n'était d'ailleurs pas un secret puisqu'ils sont notamment cités par Origène, on ne savait seulement pas quel en était précisément le contenu...Vous êtes seul juge...
Il faut savoir que l'ensemble des textes est disponible au grand public depuis 1975. L'évangile de Saint Thomas a été traduit, publié et commenté en plusieurs langues et il est,
dans sa version originale, la propriété du Service des Antiquité de l'Egypte et non du Vatican ou d'une congrégation religieuse comme c'était le cas pour les documents de la Mer Morte.
Sa première édition photographique est parue dès 1956 et sa première étude critique publiée en 1959.
En revanche, il faudra attendre 15 ans en France avant la sortie d'une édition provisoire et
15 années supplémentaires pour une version intégrale. On raconte même que l'ouvrage critique aurait fait l'objet d'un procès entre les membres de l'Eglise et leurs auteurs.
D'abord censuré, l'ouvrage sera autorisé deux ans plus tard.
Mais il convient de modérer la polémique. La bibliothèque de Nag Hammadi et son inestimable Evangile de Saint Thomas ont une valeur historique et théologique incalculable. Il faut bien comprendre que le contenu de ces textes est susceptible de remettre en cause les bases de la chrétienté.
Ce point est suffisant pour imaginer le Vatican capable de dissimuler toutes preuves
qui iraient à l'encontre de sa doctrine et qui pourrait largement la discuter.
Néanmoins, comme l'affirme Jean Daniel Kaestli, professeur en théologie à l'université
de Lausanne et spécialiste de Saint Thomas, l'Eglise a conscience de l'intérêt historique des textes dits "déviants" et de la nécessité de leur étude.
Mais surtout, devrait-elle craindre quoi que ce soit alors que ses dogmes et son organisation institutionnelle ont été officiellement établis au IIe siècle ?
C'est à cette époque même que furent mise à l'abri toute littérature déviante. Si nous n'avons pas connu ces textes avant 1945, ce n'est certainement pas à cause de l'omerta religieuse mais parce que ceux-ci furent dissimulés par leurs adeptes, puis perdus. Leur existence n'était d'ailleurs pas un secret puisqu'ils sont notamment cités par Origène, on ne savait seulement pas quel en était précisément le contenu...Vous êtes seul juge...

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